13 Mars 2013
Découvrez un grand pianiste qui fait vivre le jazz en le frottant à la soul et à la pop : Eric Legnini !
Avec The Vox en 2011, Eric Legnini confirmait qu’il était un compositeur généreux et doué pour accompagner les voix singulières, comme celle de Krystle Warren. Une victoire du Jazz plus tard, le pianiste belge, présente Sing Twice !, un album riche de ses rencontres sur scène, au croisement du jazz, de la soul, de l’afro beat et de la folk.
Eric Legnini, toujours accompagné de l’Afro Jazz Beat, (dont le batteur Franck Agulhon et le contrebassiste Thomas Bramerie) compose cette fois ci avec trois voix majuscules, relevées ça et là d’une section de cuivres, d’une guitare funky, de quelques percussions de l’Afro Jazz Beat.
Les voix c’est d’abord celle d’Hugh Coltman, croisé lors de l’émission “One Shot Not” sur Arte. C’est ainsi qu’Eric convie le chanteur anglais lors d’un premier concert à l’automne 2011. “Il apportait une tournure plus blues, plus soul, plus Stevie.” Tant et si bien que désormais Hugh devient un membre à part entière du groupe, comme le confirment les trois thèmes superlatifs où son timbre singulier, un brin dandy pouvant prendre les accents d’un falseto blues, fournit la couleur principale de cet album aux reflets multiples : soul pop.
Son album Sing Twice nous accompagne depuis plusieurs semaines. C’est entouré de trois artistes aux origines et aux univers singuliers que sur « Sing Twice ! », Eric Legnini est parti à la rencontre de l’Anglais Hugh Coltman aussi à l’aise dans le mariage des genres musicaux au sein de ses albums entre folk, pop anglaise et soul, de la chanteuse Malienne Mamani Keïta invitant les musiques du monde, et enfin de l’Américano-Japonaise Emi Meyer offrant un regard tourné vers la belle pop sur un des titres.